Le jardin de la Fondation Cartier

a person riding a skateboard in front of a glass building with trees on both sides
Le jardin de la Fondation Cartier
Le jardin de la Fondation Cartier pour l’art contemporain n’est ni un parc à l’anglaise, ni un jardin à la française, ni même un parc de sculptures mais une œuvre commandée à l’artiste Lothar Baumgarten
an old outhouse in the woods surrounded by trees and bushes with a man walking past it
Le jardin de la Fondation Cartier
Agnès Varda « La Cabane du chat », 2016 « C’est la simple tombe d’une chatte aimée de notre famille. Morte en 2005, elle a été enterrée dans un jardin de l’île de Noirmoutier. Puis j’ai souhaité lui faire un beau tombeau. » Agnès Varda
the building is surrounded by many trees and grass, with a walkway leading up to it
Le jardin de la Fondation Cartier
Le jardin de la Fondation Cartier pour l’art contemporain n’est ni un parc à l’anglaise, ni un jardin à la française, ni même un parc de sculptures mais une œuvre commandée à l’artiste Lothar Baumgarten. Il emprunte son nom, « Theatrum Botanicum », aux livres dans lesquels les moines inventoriaient les plantes médicinales et aromatiques au Moyen Âge.
there are several stone steps in the grass near a building with glass windows and trees
Le jardin de la Fondation Cartier
Commandée par la Fondation Cartier en 1987, l’œuvre de Ian Hamilton Finlay, « L’ordre du présent est le désordre du futur (Saint Just) », constituait une des pièces majeures du parc de Jouy-en-Josas. Représentative du travail du sculpteur écossais qui manifeste un goût des ruines, des vestiges et des fragments qu’il associe à des citations de penseurs de l’époque révolutionnaire, cette œuvre est une invitation à la méditation.