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La démocratie est un sucre qui se dissout dans le pétrole... Roman - A paraître en janvier 2017 -  Comme ce livre, la vie n'a pas de synopsis.  Elle nous organise bien plus que nous l'organisons.  Tout ne doit pas être construit.

La démocratie est un sucre qui se dissout dans le pétrole... Roman - A paraître en janvier 2017 - Comme ce livre, la vie n'a pas de synopsis. Elle nous organise bien plus que nous l'organisons. Tout ne doit pas être construit.

A l’est de Damas, au bout du monde, de Majd al-Dik

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Généalogie d'une banalité, Sinzo Aanza

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Serge Bilé un voyage dans le temps et l’espace

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Lettre posthume imaginaire de Fernand Iveton

France today is diverse, energized and full of paradoxes. Consider these 7 books as the French head to the polls.

Femme au bord du monde, de Catarina Viti, nous rappelle que derrière le Visible, il y a l'Invisible, que l'on pressent sans jamais le Connaître, sauf peut-être et seulement pour certains d'entre nous, à l'instant où la Vie, puisque la Mort en est son reflet, nous fait basculer dans son éternité.

Femme au bord du monde, de Catarina Viti, nous rappelle que derrière le Visible, il y a l'Invisible, que l'on pressent sans jamais le Connaître, sauf peut-être et seulement pour certains d'entre nous, à l'instant où la Vie, puisque la Mort en est son reflet, nous fait basculer dans son éternité.

La barbarie à visage humain est un Janus sadomasochiste. Comme l'a dit si bien Voltaire : « Si celui-ci est le meilleur des mondes possibles, que sont donc les autres ?... » Il semble que nous apprenions bien peu de l'Histoire. Le devoir de mémoire nous protège-t-il contre la barbarie ? Non hélas, sinon, il y aurait longtemps que cela se saurait. Merci à Chris Simon de nous le rappeler brillamment.

La barbarie à visage humain est un Janus sadomasochiste. Comme l'a dit si bien Voltaire : « Si celui-ci est le meilleur des mondes possibles, que sont donc les autres ?... » Il semble que nous apprenions bien peu de l'Histoire. Le devoir de mémoire nous protège-t-il contre la barbarie ? Non hélas, sinon, il y aurait longtemps que cela se saurait. Merci à Chris Simon de nous le rappeler brillamment.

D'un livre à l'autre, Scholastique  Mukasonga parcourt les territoires douloureux de sa mémoire, peut-être pour se réapproprier un Rwanda imaginaire, entre tradition et modernité, où les monstres sont de légende et chasser ce malheur qui « se croit toujours le plus fort » mais qui « ignore qui vient après lui ».

D'un livre à l'autre, Scholastique Mukasonga parcourt les territoires douloureux de sa mémoire, peut-être pour se réapproprier un Rwanda imaginaire, entre tradition et modernité, où les monstres sont de légende et chasser ce malheur qui « se croit toujours le plus fort » mais qui « ignore qui vient après lui ».

Comprendre les racines d’un mal qui est commun à toute l’humanité, à savoir la négation de l’Autre, celui qui l’on dit inférieur par nature selon des critères ahurissants...., telle est la tâche délicate que s’est assignée Serge Bilé en se plongeant dans la vie d’hommes ordinaires qui ont écrit chacun à leur manière une page de l’histoire africaine.

Comprendre les racines d’un mal qui est commun à toute l’humanité, à savoir la négation de l’Autre, celui qui l’on dit inférieur par nature selon des critères ahurissants...., telle est la tâche délicate que s’est assignée Serge Bilé en se plongeant dans la vie d’hommes ordinaires qui ont écrit chacun à leur manière une page de l’histoire africaine.

Oui, ils sont tragiques tous ces mollahs et ces bons musulmans qui n'ont pour seule maîtresse que la mort violente de l'autre, de tous les autres qui n'adorent pas le même Dieu qu'eux. Ils sont foutrement dangereux, d'autant plus qu'ils sont dominés par leur physiologie, comme n'importe quel mâle frustré. Il faut que ça sorte, sinon ils implosent.

Oui, ils sont tragiques tous ces mollahs et ces bons musulmans qui n'ont pour seule maîtresse que la mort violente de l'autre, de tous les autres qui n'adorent pas le même Dieu qu'eux. Ils sont foutrement dangereux, d'autant plus qu'ils sont dominés par leur physiologie, comme n'importe quel mâle frustré. Il faut que ça sorte, sinon ils implosent.

Ce récit de vie et de mort entre un père, son fils et son petit-fils, cette histoire d’amour qui voudrait s’écrire avec une majuscule et qui se vit en minuscule, aurait pu se passer n’importe où ailleurs. Dans un village perdu, dans un quartier chaud de Marseille ou à Tolbiac, au quatorzième étage d’une tour parisienne. Un type qui se fait descendre et ceux qui restent. Certains êtres entrent dans l’existence en quittant la leur. Morts, ils sont plus vivants qu’ils ne l’ont jamais été.

Ce récit de vie et de mort entre un père, son fils et son petit-fils, cette histoire d’amour qui voudrait s’écrire avec une majuscule et qui se vit en minuscule, aurait pu se passer n’importe où ailleurs. Dans un village perdu, dans un quartier chaud de Marseille ou à Tolbiac, au quatorzième étage d’une tour parisienne. Un type qui se fait descendre et ceux qui restent. Certains êtres entrent dans l’existence en quittant la leur. Morts, ils sont plus vivants qu’ils ne l’ont jamais été.

Même si l’auteur semble s’être bien documenté sur les derniers mois de Batista et la montée en puissance de Castro et si a chronologie est parfaitement respectée, il y manque dans ce polar, un je ne sais quoi, une sensibilité qui colle à la peau.

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