Godard - "Pierrot le fou", avec Anna Karina et Belmondo, road trip mélant destruction, violence, folie, tendresse (malgré tout). Un chef d'oeuvre, qui aborde la guerre, la société qui implose. L'amour qui ne sera que déchirement. Le désir de liberté, de foi réduit à néant par la mort et les éléments extérieurs. A voir et à revoir.

Pierrot Goes Wild (Pierrot le Fou) - Internet Movie Firearms Database - Guns in Movies, TV and Video Games

Godard - "A bout de souffle". Film emblématique de la nouvelle vague, le noir est blanc est beau comme tout, les acteurs, Belmondo et Seberg nous baladent à travers Paris, à coup de répliques cultes et  bouffées de liberté.

Gros plans dans A bout de souffle de Jean-Luc Godard

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Paul Valéry, poète et philosophe (1871-1945) fait un récapitulatif de son époque, industrialisation, électricité, école, santé, parfaitement d'actualité avec la notre. Il évoque la perte de la sensibilité qui s'aggrave avec le temps, de nos vies trop rapide, de l'ennuie qui se fait rare. Un livre rapide à avoir absolument dans sa bibliothèque.

Paul Valéry, poète et philosophe (1871-1945) fait un récapitulatif de son époque, industrialisation, électricité, école, santé, parfaitement d'actualité avec la notre. Il évoque la perte de la sensibilité qui s'aggrave avec le temps, de nos vies trop rapide, de l'ennuie qui se fait rare. Un livre rapide à avoir absolument dans sa bibliothèque.

Roman philosophique abordant la beauté, la jeunesse, la déchéance, les vices. Superbe, contemplatif.

Le Portrait de Dorian Gray (The Picture of Dorian Gray) - Oscar Wilde

Godard - "Le Mépris"  Avec Brigitte Bardot et Michel Piccoli,  le film débute par une phrase d'André Bazin "le cinéma substitue à nos regards un monde qui s'accorde à nos désirs".  Un odyssée sur la rupture amoureuse, allant de la méprise au mépris. Une mise en abyme sur le cinéma, opposant sa nouvelle esthétique (nouvelle vague ?)  au cinéma hollywoodien. Trois couleurs ressortent, le jaune, le rouge et le bleu.

Godard - "Le Mépris" Avec Brigitte Bardot et Michel Piccoli, le film débute par une phrase d'André Bazin "le cinéma substitue à nos regards un monde qui s'accorde à nos désirs". Un odyssée sur la rupture amoureuse, allant de la méprise au mépris. Une mise en abyme sur le cinéma, opposant sa nouvelle esthétique (nouvelle vague ?) au cinéma hollywoodien. Trois couleurs ressortent, le jaune, le rouge et le bleu.

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